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Photo © Cécile Champagnat

Service minimum pour Blanzat-Montluçon

La victoire acquise face à un adversaire béarnais combatif ne restera pas dans les annales mais elle permet au BSM de ne pas être écarté de la course au top 4.

Les Béarnaises de Mourenx perdent très souvent mais rarement sur un score lourd. Constat qui s'est vérifié, samedi, à la Halle des sports, où l'écart en faveur du BSM s'est creusé uniquement dans les dix dernières minutes (27-18).

La faute aux visiteuses qui se sont accrochées mais aussi à l'école locale qui a balbutié en première période.

« On s'est fait endormir »


Ce qui n'a pas surpris outre mesure Pierre Boulade: « Je me doutais qu'après trois semaines sans match, on aurait du mal. C'est ce qui s'est passé. On a joué sans rythme, sans vitesse, sans intensité défensive. On s'est compliqué la vie. On a trop porté le ballon et on s'est fait endormir. » L'entraîneur local n'a pas vraiment apprécié la marque à la pause (9-9) et a sans doute dû hausser la voix dans les vestiaires.

Son discours a porté ses fruits en seconde période où le BSM, à l'image de Leisie Ngavouka (7 buts), s'est réveillé, plus tranchant et plus percutant en attaque. « Tout n'est pas parfait bien sûr, mais je suis content. Les filles ont rectifié le tir et montré quand même autre chose. » D'où un score évoluant doucement mais sûrement : 15-13 (40e) ; 19-14 (50e) ; 23-16 (55e). Avec cette victoire et la perspective d'un prochain déplacement à Limoges (3 mars), qui peut s'avérer fructueux, les Montluçonnaises restent dans la course au top 4, synonyme d'accession en NF1.

Mais, prévient Pierre Boulade, « face à des équipes bien classées, on ne passera pas si on joue comme en première période. » Bien reçu ?

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