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Photo © Agence ISSOIRE

Course sur terre : l’Issoirien Florent Roux repart pour défendre son titre

Sacré champion de France Ufolep en août, Florent Roux repart pour défendre son titre, et entend confirmer au niveau supérieur. C’est bien parti.

Avec un papa complètement mordu de pilotage sur circuit terre, il lui était difficile d’échapper à la discipline.   « Mon père m’emmenait sur toutes ses courses. J’aimais les odeurs, l’ambiance ».

Dès lors, il va patienter toute son adolescence pour prendre le volant. Il aurait pu attendre en faisant ses gammes sur un « kart pour mômes ». Pas question, Florent veut du grand frisson. 

Permis en poche, il peut  se lancer enfin dans « la passion de sa vie ». Ça commence à côté de chez lui au « club de Franck, le paternel, le Limagne Auto Bug ».

Et bien sûr, bon sang ne saurait mentir. Un temps d’apprentissage rapide, puis une saison victorieuse où il truste les podiums. A la clef, un titre de champion de France Ufolep au volant de son kart Camotos 650 ER dans la catégorie Maxi-Sprint.
L’appétit venant en mangeant, il décide de passer au niveau supérieur et donc d’aller se frotter au gratin national. Avec réussite puisqu’il colle très vite au top 3.
Il y a 15 jours, il était encore – et reste – en lice pour le titre SEAC (Sud-Est) sur l’épreuve organisée par Auto-Car-Sprint.

Mais, je me suis quelque peu raté. J’ai connu les deux premiers tonneaux de ma carrière. J’en suis sorti quelque peu sonné, mais par chance sans mal. Pas de casse physique et pas non plus sur le véhicule.

Il jouera donc le titre ce dimanche à Gap. avec un tout petit pécule de neuf points d’avance.

Pour se frotter à l’élite, il est revenu en 600cm3 « parce que la catégorie est moins onéreuse. De fait, je fais moi-même le total entretien de mon véhicule, et malgré tout, cela a un coût certain ».
Pourquoi alors cette passion enracinée pour la course sur terre. « Je suis fan en général de tous les sports mécaniques mais piloter sur une piste en terre, c’est tout simplement génial. Les dérapages, la poussière, la bagarre au plus près avec les autres pilotes, c’est de la pure adrénaline ».

Michel Chalier

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