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Photo © Cécile CHAMPAGNAT

Paratriathlon : Lausanne peut sourire à Bourseaux et Besse

Yannick Bourseaux et Antoine Besse figurent au départ de la manche de Coupe du monde de paratriathlon, samedi matin, à Lausanne.

« Ce serait bien de faire un premier podium ensemble avec Yannick. C’est mon mentor, c’est lui qui m’a filé le virus ». Le Cournonnais Antoine Besse sera au départ de la manche de Coupe du monde de paratriathlon, samedi, à Lausanne, et l’Auvergnat ne cache pas son objectif pour ce rendez-­vous. 

Mais pour bien figurer aux côtés du Montluçonnais Yannick Bourseaux, le licencié de Puissance 3 Cournon connaît aussi la recette. Il faudra limiter le retard sur les 750 m de natation, avant de revenir dans le coup sur les 20 km du parcours à vélo puis les 5 km de course à pied, samedi, à partir de 7 h 30. « C’est un circuit vallonné et technique pour la partie cycliste, répond l’expérimenté Yannick Bourseaux. À pied, on va surtout rester sur le bord du lac ». 

Très important pour l’avenir



Ce site, le membre du Triathlon Académie Montluçon le connaît bien, mais cette édition 2018 propose de nouveaux tracés qu’il n’est pas superflu de venir découvrir. Lausanne accueillera en effet le championnat du monde de paratriathlon en 2019. « C’est l’occasion de tester le parcours de l’année prochaine où la course sera très importante en vue de la qualification pour les Jeux paralympiques de 2020, poursuit-­il. On rentrera alors dans la période où il faut rapporter des points pour le classement paralympique ». 

Cette manche suisse de Coupe du monde s’est rajoutée au calendrier initial et peu d’étrangers feront le déplacement au final. « Tant pis pour eux et tant mieux pour nous, souligne l’Auvergnat. Étant donné que je n’ai pas fait de paratriathlon depuis les championnats d’Europe, Lausanne est aussi une préparation pour les mondiaux qui auront lieu le 15 septembre prochain, à Gold Coast en Australie ». 
Yannick Bourseaux vient également en Suisse pour faire le point sur son niveau de forme et sa compétitivité. Surtout face à Georges Peasgood, un bon nageur. Mais pour terminer au plus près de l’Anglais, voire devant, il devra poser le vélo avec 2’15” de retard au maximum.


Jean-François Nunez
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