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Photo © Pierre Couble

Lutte : briller en France avant de voir plus haut

Ces championnats de France de lutte, ce samedi, à l’Arténium de Ceyrat peuvent accélérer ou freiner les ambitions en vue des prochains championnats du monde, fin août, à Paris.

Le couperet des championnats de France de lutte tombera dimanche soir. L’Arténium de Ceyrat accueille en effet les 260 meilleurs lutteurs et lutteuses de l’Hexagone dans les trois styles (lutte féminine, lutte libre et gréco-romaine), ce week-end, pour deux jours prépondérants. 

À court terme pour ceux qui viseront une médaille voire un titre comme certains des Auvergnats qualifiés sur leurs terres. À plus long terme aussi car, en cette année de championnats du monde à Paris, fin août, un bon ou un mauvais parcours en Auvergne peut accélérer ou freiner la saison. 

Ces championnats donnent en effet le top départ de la course vers les mondiaux, mais ils pourraient également sonner le glas de certains espoirs. Une donnée qui n’échappe à personne, surtout pas aux lutteurs du groupe France. 

Les titulaires seront, dans une immense majorité, présents à Ceyrat, en dehors de certains éléments blessés, comme Johnny Bur ou préservés à l’image de Koumba Larroque, ancienne pensionnaire du pôle de Ceyrat. Les meilleurs offrent les ingrédients d’une compétition où le niveau sera assurément relevé et dense. 

Des occasions de médailles pour l’Auvergne


Et dans ce contexte, si certains engagés partent avec un a priori positif puisqu’ils ont hérité du statut de tête de série. Ils devront également assumer ce rôle de prétendants désignés face à une menace qui viendra quasiment de partout. 

Les Auvergnats pourraient ainsi profiter de l’avantage d’évoluer à domicile. À l’image de l’ASM avec des lutteurs qui ont déjà accédé au podium comme Benjamin Froment et Latuf Madi, ou qui ont raté de peu le coche à l’image de Constantin Bustamante. 

Les Chamaliérois peuvent aussi envisager une ou des médailles avec notamment Rémi Nicolle, Florent Seychelles qui est monté de catégorie, ou Nicolas Tavernese de retour à la haute compétition après avoir été blessé avant les derniers mondiaux juniors, ainsi que Laura Bourdassol (Vertaizon), tête de série n° 2 chez les 75 kg, et surtout championne de France en titre.


Le programme :

Ce samedi. Lutte féminine (48 kg, 55 kg, 60 kg, 69 kg), lutte gréco-romaine (59 kg, 71 kg, 80 kg, 98 kg, 130 kg), lutte libre (57 kg, 65 kg, 74 kg, 97 kg, 130 kg) : qualifications de 9 heures à 15 heures, puis finales de 15 heures à 19?h?15. 

Ce dimanche. Lutte féminine (53 kg, 58 kg, 63 kg, 75 kg), lutte gréco-romaine (66 kg, 75 kg, 80 kg), lutte libre (61 kg, 75 kg, 85 kg) : qualifications de 9 heures à 13 heures, puis finales de 13 heures à 16 heures. 


Les Auvergnats en lice :
La délégation régionale comptera finalement treize lutteurs. Ils auraient pu être quinze, mais Temerlan Azizov (ASM, 61 kg) et Stéphane Heyer (Chamalières, 85 kg) ont déclaré forfait. ASM. Libre : Chakir Ansari (65 kg), Benjamin Froment (85 kg), Constantin Bustamante (97 kg). Gréco-romaine : Latuf Madi (59 kg). Chamalières. Libre : Pierre-Henry Pouyet (57 kg), Rémi Nicolle (65 kg), Steven Lac et Florent Seychelles (74 kg), Nicolas Tavernese (125 kg). Vertaizon. Féminine : Laura Bourdassol (75 kg). Beaumont. Féminine : Claire Boutin (58 kg). Stade Clermontois. Libre : Morad Bahyaouid (70 kg). Moulins. Gréco-romaine : Laurent Lesage (66 kg).
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